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Bienvenue > Exposition temporaire > Les mystères de Naples |
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Exposition
temporaire du Musée Fesch Ajaccio
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Stanzione, Cavallino, GuarinoAprès le grand moment caravagesque du début du siècle, le Seicento napolitain s'ouvre à des voies très diverses, presque contradictoires, dans le second quart du XVIIe siècle. Le naturalisme est toujours affirmé dans les uvres de l'Espagnol Ribera, dans celles de Fracanzano, de Guarino ou du maître de L'Annonce aux bergers. Et Naples n'adhère pas complètement aux principes de la peinture baroque qui s'organise dans les années 1630 à Rome autour de Pierre de Cortone. Les Napolitains sont fascinés par les uvres des Flamands Rubens et de Van Dyck qui arrivent dans leur cité, ils s'intéressent aux grands maîtres vénitiens du XVIe siècle (Le Titien, Véronèse), et aussi au courant néovénitien qui s'affirme alors à Rome. De là, un goût prononcé pour la couleur : un chromatisme chatoyant qui va en s'affirmant. Dans le même temps, l'influence du Caravage avait été contrebalancée par les grands peintres classiques bolonais, héritiers des Carrache et de Raphaël, qui viennent à Naples après 1620, comme Guido Reni, Giovanni Lanfranco ou le Dominiquin. L'influence de Simon Vouet et d'Orazio Gentileschi pousse également les Napolitains dans une voie plus classique. Les peintures aux coloris éblouissants et aux compositions très structurées de Cavallino, de Stanzione ou de Micco Spadaro se situent au carrefour de ces courants divers. Massimo Stanzione, dans son Martyre de sainte Agathe, montre sa dette envers les français Simon Vouet et Nicolas Poussin, connus à Rome, tandis que ses autres uvres montrent plus les influences contradictoires du naturalisme caravagesque et du Classicisme bolonais. Bernardo Cavallino se positionne entre les deux pôles représentés l'un par Massimo Stanzione et l'autre par des artistes beaucoup plus naturalistes comme Ribera et le maître de l'Annonce aux bergers. Son extrême élégance formelle et le raffinement de son coloris, il les doit à Stanzione. L'intensité dramatique de ses compositions, aux naturalistes. Francesco Guarino est marqué également par Stanzione, et par Cavallino mais s'intéresse aussi aux compositions de Caravage, de Caracciolo et de Vitale. On retrouve chez lui le " Tremendo Impasto", la pâte effrayante du maître de l'Annonce aux Bergers. C'est à lui que l'on doit les magnifiques figures de saintes présentées dans cette exposition. Domenico Gargiulo
dit Micco Spadaro, travailla avec le peintre d'architecture Viviano
Codazzi pour des uvres comme le portique au bord de la mer du
musée Fesch.
11. 12. GARGIULO,
Domenico (dit Micco Spadaro) 49a. MOÏSE
ET AARON RECUEILLENT LES OFFRANDES POUR LA CONSTRUCTION DU TEMPLE Huile sur toile 13. 14. GUARINO, Francesco SAINTE APOLLONIE SAINTE BARBARA
SAINTE LUCIE Huile sur bois
16. GUARINO,
Francesco JOSEPH INTERPRÈTE LES SONGES Huile sur toile 17. GUARINO,
Francesco JUDITH Huile sur cuivre
18. STANZIONE,
Massimo SAINTE CATHERINE D'ALEXANDRIE 124 x 99 cm 19. STANZIONE,
Massimo MARTYRE DE SAINTE AGATHE Huile sur toile 20. FRACANZANO,
Francesco TETE D'APOTRE Huile sur toile
21. CAVALLINO,
Bernardo SAINTE CÉCILE
EN EXTASE (bozzetto) 22. DE ROSA,
Pacecco LE JUGEMENT DE PÂRIS Huile sur toile
LE SACRIFICE D'ISAAC Huile sur toile Présentation
| L'exposition
| Salle
1
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Salle
2
| Salle
3
| Epilogue
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Chronologie
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Présentation du musée | Collection permanente
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