CONCERTS
A Tarantella
La danse de l’araignée
16 JUIN 2007 • 20H30
entrée payante
«On a dit de tout temps, que la musique guérissoit du venin de la tarantole, ce petit insecte venimeux qui se trouve au Royaume de Naples, dont la piqueure rend les
hommes fort assoupis et les fait aussi
mourir» (Furetière, 1690).
Connue dès le XVIIe siècle, la Tarantella a probablement des racines bien plus anciennes dans le culte des dieux antiques. Les qualités thérapeutiques qu’on lui prêtait étaient également un prétexte afin de perpétuer des danses d’origines païennes dans l’Italie catholique rigoriste du XVIIe siècle. Très populaire à Naples au début du XVIIIe siècle, cette danse très vive intègre les influences du fandango espagnol. Dans un monde encore habité par l’idée d’un univers magique, cette danse thérapeutique avait aussi un caractère rituel.
Œuvres de Caresana, Scarlatti, Gluck,
Kircher ainsi que des Tarantelle et
Pizzicarelle italiennes traditionelles.
Orfeo Isulanu
Alexandra Delcroix-Vulcan
violon baroque
Irmtraud Hubatschek
violoncelle baroque
Mathieu Luzi
cetera
Catherine Zimmer-Grollemund
clavecin
Philippe Biondi
percussions
Le concert chez le cardinal
15 SEPTEMBRE 2007 • 20H30
entrée payante
«De tous les beaux arts, la musique est celui qui a le plus d’influence sur les passions, celui que le léglislateur doit le plus encourager. Un morceau de musique morale, et fait de main de maître, touche immanquablement le sentiment et a beaucoup plus d’influence qu’un bon ouvrage de morale, qui convainc la raison sans influer sur nos habitudes.» (Napoléon Bonaparte) Paris, 1815.
Le Cardinal Fesch avait renoncé, à cause du climat anti-français à Rome, à son ambassade auprès du Saint-Siège quelques années auparavant. À Paris il se partage entre ses rôles de grand aumonier et d’archevêque de Lyon, et il continue à enrichir sa collection d’art. Ce concert imaginé dans les salons du Cardinal propose des œuvres aussi bien de l’école viennoise, des compositeurs italiens vivant à Paris et des compositions françaises «en vogue» en ce tout début du XIXe siècle, époque charnière entre le classicisme et l’orée du romantisme.
Œuvres pour chant, flûte traversière, violoncelle et piano de Méhul, Cherubini, Spohr, Rossini, Weber, Donizetti et Schubert.
Orfeo Isulanu
Brigitte Peyré
soprano
Christine Vignoud
traverso
Irmtraud Hubatschek
violoncelle
Viviane Loriaut
piano
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