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Bienvenue > Exposition temporaire > Les mystères de Naples |
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Exposition
temporaire du Musée Fesch Ajaccio
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SUBLIME
ET TRIVIALE : LA PEINTURE NAPOLITAINE
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Si la peinture italienne de l'époque maniériste (XVIe siècle) présente un visage relativement homogène, il n'en est pas de même pour le XVIIe siècle. Plusieurs écoles fortement caractérisées se partagent la Péninsule. Parmi celles-ci, l'école napolitaine se distingue par la diversité des courants qui s'y succèdent pendant ces cent années. D'abord marquée par le Caravage (une peinture naturaliste qui met en scène des sujets populaires, dramatisés par l'éclairage contrasté du clair-obscur) la peinture napolitaine reçoit, dans les années 1620-1650, l'apport presque opposé de la peinture classique bolonaise (Reni, Dominiquin, Lanfranco), qui revient à des valeurs d'harmonie et de clarté héritées de Raphaël et des Carrache. |
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Dans les années 1635, le naturalisme s'enrichit de recherches nouvelles sur la couleur, et l'on revisite les grands vénitiens (Véronèse), on se passionne pour les flamands (Rubens, Van Dyck), on s'intéresse au courant néovénitien qui s'épanouit à Rome (Cortone, Poussin, Mola). De là, ces extraordinaires coloristes au raffinement inouï que sont Guarino, Stanzione ou Cavallino. Dans la seconde moitié du siècle, Luca Giordano, élève de Ribera assimile des expérimentations picturales parmi les plus diverses de l'Italie de l'époque et permet ainsi l'éclosion de la peinture baroque napolitaine. Mattia Preti l'accompagne sur cette voie que va suivre Francesco Solimena. |
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Cette diversité de la peinture napolitaine, les voies multiples qui s'offrent à ces différents courants et se rejoignent parfois dans l'uvre d'un même artiste, tout cela fait de cette école l'une des plus riches et des plus attachantes de l'art européen. |
Présentation
du musée
| Collection
permanente
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